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One shot

Jeudi 11 décembre 2008




Elles étaient rouges…

Tout était si simple entre nous. Je t’aimais, tu m’aimais… Nous n’avions besoin de rien d’autre. Toi seul me suffisais, ta présence, ton amour… Tout ce que tu me donnais, chaque jour, était un don que je chérissais plus que tout.

Elles étaient rouges ces roses…

J’avais l’impression de vivre sur un nuage : j’avais réussi à te séduire, toi, l’homme que j’avais toujours cru inaccessible. Tu étais si beau, si apprécié de tous, au travail comme ailleurs… Et surtout, je ne pensais pas qu’un homme pourrait t’intéresser… Mais ce soir-là, alors que nous avions encore l’une de ces conversations banales sur ce balcon à la vue inoubliable, tu m’as fait la plus belle des surprises en m’embrassant. Alors les lumières de la ville qui s’étendaient sous nos yeux se sont mis à briller plus fort, pour ne devenir qu’un point lumineux et aveuglant, tourbillonnant. J’avais l’impression d’être ailleurs, tout était flou autour de moi, mais la brume qui m’entourait était apaisante, envoûtante…

Elles étaient rouges ces roses, oui,…

Nous avons commencé par nous cacher, c’était à la fois énervant et excitant, puis tu as fait le premier pas en me présentant à tes parents. J’étais ému, j’essayais de ne pas le montrer. Mais tu me connaissais déjà trop bien. Plus tard, nous avons emménagé dans ce magnifique appartement avec vue sur la mer. Nous prenions toujours le temps de regarder le soleil flotter au-dessus de cette étendue de cristal, ensemble, dans un moment de pure intimité. Et cela fait maintenant cinq ans que nous effectuons ce petit rituel.

Elles étaient rouges ces roses, oui, elles étaient rouges…

Mais un soir, mon paradis s’est effondré. Je rentrais chez nous, les bras chargés d’une bouteille de champagne et de fleurs, les seules qui trouvaient grâce à tes yeux. Nous n’avions rien à fêter, mais toi comme moi, nous aimions les surprises de ce genre. Pourtant ce soir-là, ce fut toi qui me fis une surprise. Une surprise qui n’eût rien d’agréable. Tu étais assis sur cette chaise, celle de la cuisine, l’endroit où tu te réfugiais toujours quand quelque chose te tracassait. Et tu m’as dit ces mots, ceux qui m’ont brisé le cœur : je te quitte… Car tu étouffais ici, avec moi, qui croyais te donner tant d’amour. Et c’était mon amour qui t’avait donné cette impression d’emprisonnement. Mais l’autre, celui pour qui tu me quittais, lui, il semblait te satisfaire mieux que moi. Tout devint flou pour moi ce soir-là, tout se bousculait dans mon esprit, j’avais l’impression de tomber dans un trou noir, sans fond, glacial, inconnu. Je me suis senti perdu. Une seule chose était sûre : je ne voulais pas que tu partes. Je ne voulais pas que tout prenne fin comme ça. Je t’aimais, moi, je…

Elles étaient rouges ces roses, comme ton sang sur mes mains.
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Voilà la petite bafouille en attendant de vous poster le nouveau chapitre de Tel est pris....
Comme vous l'aurez (peut-être) remarqué, la bannière publicitaire d'erog n'apparaît plus en haut de l'écran. En effet, mon blog a été (re)transféré sur overblog après que j'en aie fait la demande, suite à l'apparition de cette fameuse publicité pornographique non-voulue (je remercie d'ailleurs OB et erog pour ce changement TRES rapide).
Donc, pour l'instant, je reste sur OB, mais je pense sérieusement à changer de plateforme, afin de n'avoir plus aucun problème...
Mais bon, pour l'instant, le blog reste.
J'espère que cet OS vous aura plû, le chapitre de Tel est pris ne devrait pas tarder...
Merci à ceux qui passent par ici !
J-22^^

Par Naishou
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Jeudi 3 juillet 2008



Je ne savais pas. Non, je ne savais pas, et étais loin d’imaginer que tomber sous ton charme entraînerait autant de catastrophes. Pour moi, c’était simple, je t’aimais, je voulais que tu sois avec moi et qu’on ne se quitte plus. Comment dit-on déjà ? Accro, oui c’est ça. Une « addiction » tellement bonne au goûter, mais aux conséquences désastreuses, comme l’aurait été la prise de drogue. Est-ce pour ça qu’ils nous détestent ? Est-ce pour cela qu’ils nous ont rejetés, mon amour ?

Voilà un an que nous sommes ensemble, ce qui fait un an que je ne les ai pas revus. Mes parents ne veulent même pas savoir si je suis encore vivant ou pas. Pour eux, je ne suis plus leur fils, je ne l’ai même jamais été. Je ne suis plus qu’une chose, une créature ratée, un monstre. Parce que je t’aime. Pourquoi l’homosexualité devrait-elle être une tare ? Pourquoi devrait-elle être synonyme d’anormal ? Moi, tout me semble si naturel à tes côtés. Je ne vois jamais tes gestes et tes caresses envers moi comme quelque chose de pervers ou d’horrible. C’est tellement doux.

Mais le problème, c’est que les gens ne voient pas ça. Leur regard s’arrête sur le fait que nous soyons deux hommes. Nous ne pouvons pas marcher dans la rue main dans la main sans attirer leurs yeux foudroyants, dégoûtés. Toi, tu dis te moquer de ce que pensent les autres, que se ne sont que des étrangers… Si seulement il n’y avait qu’eux…

Pourquoi fallait-il que mes parents, ceux qui m’ont donné la vie, me la reprenne de façon si brutale en me rejetant ? Pourquoi fallait-il que mon frère et ma sœur, ainsi que tous ceux avec qui je partage mon sang, ma chair, me tournent le dos ? Eux, avec qui je me sentais pourtant si proche ?

Tomber amoureux de toi m’a plongé dans une forte tourmente, a provoqué une rupture qu’on ne peut ressouder, et à cause de ça, j’en viens parfois à me détester… à te détester. Tu m’as ôté une vie, une famille. Mais tu m’en as aussi donné une autre. Une meilleure, faite de toi et moi. Alors oui, je te déteste, mais je t’en aime aussi encore plus. Toi qui est si fort, toi qui affronte les autres avec tant de courage. Toi qui n’hésite pas à me tenir la main dans la rue, à t’afficher avec moi. Toi qui as fait le même sacrifice que moi en quittant ta famille.

Si tes bras, mon amour, sont ma forteresse, les miens seront la tienne. Tu fais tout pour me rendre heureux, et j’essaye de te le rendre du mieux que je peux. Personne n’est parfait, et cela se répercute sur le monde, ça je l’ai bien compris. Pourtant, notre monde à nous, quand nous sommes tous les deux dans notre appartement, est un petit paradis à lui seul. Alors il faut qu’on le chérisse, qu’on le protège de toutes nos forces. Peut-être qu’un jour ils nous oublieront, que nous les oublierons… ou qu’ils nous accepterons. En attendant, mon amour, gardons notre rancœur pour mieux nous aimer. Je te promets d’essayer d’être plus fort.

Car dans les mots « Je t’aime » réside notre plus grande force.

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Un petit OS le temps que j'écrive / poste le chapitre de Jeunesse tourmentée et l'épilogue de Chez Danny.
L'image est peut-être un peu forte, mais il ne s'agit pas d'un montage : les homosexuels, en Iran, sont lapidés ou pendus...
Comme quoi l'homosexualité est loin d'être acceptée... J'aime l'Homme, mais je souhaiterai vraiment qu'il change...
(comment ça c'est un article déprimant ? XD)

"Même un chemin de mille lieues commence par un pas"

Par Naishou
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Vendredi 27 juin 2008



Les enfants jouaient au boomerang sur la grande pelouse verte du parc central de la ville. L’objet, rouge et jaune, volait de mains en mains, dans une danse rapide et envoûtante, accompagnée des rires et acclamations des enfants qui ne devaient pas avoir plus de douze ans. Les vacances d’été avaient commencé depuis plus de deux semaines et les enfants venaient régulièrement jouer dans ce parc, par groupe de cinq, six ou plus, d’âges divers, sous les regards attentifs de parents ou de frères ou sœurs.

Max regardait la scène avec nostalgie, regrettant quelque peu ses années insouciantes où il pouvait aller s’amuser avec ses amis sans penser au lendemain… ou à ses factures à payer. Max avait pourtant une bonne situation : homme d’affaire d’une trentaine d’années, Il possédait un appartement en plein centre ville, dont la vue principale donnait sur le parc. Ce qui lui donnait plus envie de s’amuser que de se rendre au travail. Car même si son travail lui permettait de vivre convenablement, Max préférerait cent fois aller s’amuser avec les enfants que d’aller parler chiffre d’affaire avec des personnes qui ne parlaient même pas sa langue.

Max défit les deux premiers boutons de sa chemise et but une gorgée de son soda pour se rafraîchir sous le soleil écrasant. Il sentit plus qu’il ne vit une jeune femme s’approcher du banc. Celle-ci blonde aux yeux bleus, portait une robe légère, beige, parfaite pour la saison. Elle fit un sourire timide à Max avant de s’asseoir. Celui-ci, un peu bête, eu du mal à y répondre. Il s’écarta pour lui laisser plus de place, même si cela n’était pas nécessaire.

Sandra cherchait un banc depuis dix bonnes minutes. Il fallait qu’il soit un peu à l’ombre, car à cause de son teint pâle, elle attrapait facilement des coups de soleil. Elle avait d’abord aperçu les enfants qui jouaient et avait ensuite remarqué, après quelques minutes, le banc qu’occupait Max. Bien qu’elle aurait préféré trouver un banc libre, Sandra s’était décidée à aller s’y asseoir, lasse de se remettre à chercher. L’homme la regarda s’asseoir et elle lui sourit, comme pour montrer qu’elle était désolée de venir déranger ainsi son voisin. Lui, il lui fit une grimace qu’elle prit comme une réponse à son sourire. Elle s’assit, et sortit un carnet à dessins de son sac, qui ne devait pas faire plus de quinze centimètres, et un crayon fort bien taillé avec une gomme blanche.

Max la regardait faire du coin de l’œil, avec curiosité. La jeune femme devait avoir cinq à dix ans de moins que lui, mais son regard exprimait une grande maturité. Par des gestes délicats et précis, elle se mit à dessiner sur son carnet.

Un quart d’heure passa, et Max, poussé par la curiosité, se pencha vers la jeune femme pour regarder ce qu’elle était en train de dessiner.

Sandra, qui avait senti le mouvement de son voisin sourit et lui montra son dessin. Ce n’était qu’une ébauche, mais elle en était assez contente.

Max fut stupéfait du talent de la jeune dessinatrice qui avait fait une ébauche des enfants jouant avec le boomerang. Les mouvements étaient bien rendus, et Max pouvait même reconnaître l’une des enfants portant des couettes. Il fit une moue appréciatrice et la jeune femme lui sourit de plus belle.

Sandra retourna à son dessin, pendant que l’homme reportait son regard sur les enfants. Elle lui jeta de fréquents coups d’œil tout en continuant son dessin, mais il ne sembla pas le remarquer. Il lui plaisait, c’était un fait avéré. Malheureusement, Sandra était trop timide pour engager la conversation.

Le boomerang des enfants atterrit juste devant eux, car une jeune fille l’avait manqué. Max se leva pour aller le prendre, et le renvoya à la jeune fille qui le remercia avec un grand sourire comme seuls les enfants pouvaient en être capables. Max alla se rasseoir en riant, imité par la jeune femme. Il regarda sa montre et songea à son départ imminent.

Sandra appuya son dos contre le métal du banc et posa les yeux sur les enfants qui jouaient, non pas pour les dessiner, mais pour les regarder, tout simplement. Elle avait fini l’esquisse de son dessin, et elle voulait graver en mémoire le plus de détails possibles pour pouvoir le finir plus tard.

Le regard de Max, en revanche, avait du mal à se détourner de sa voisine. Elle était pourtant loin de son idéal féminin : il les préférait brunes, grandes et très fines. Pourtant la jeune femme était blonde, plus petite que lui, et avait quelques rondeurs non dissimulées. Mais elle paraissait gentille, douce,… tout ce qui manquait cruellement à la vie de Max.

Sandra regarda soudainement Max qui se détourna avec quelques rougeurs sur les joues. Cela amusa beaucoup Sandra qui retourna à son dessin.

Pour se calmer, Max porta son regard plus loin, au-delà des enfants. Il vit alors un couple : l’homme, typé asiatique, était assis sur une couverture, alors qu’une jeune femme dont Max avait du mal à distinguer le visage, était allongée à ses côtés, la tête sur ses cuisses. Max aurait voulu être à leur place dans ce moment de tranquillité, et surtout, d’amour. Il s’imagina alors à la place de l’homme, caressant les cheveux de la jeune femme blonde à ses côtés. Et cela lui plaisait. Sentir le soleil réchauffer sa peau, entendre les enfants rire, et avoir la femme qu’il aime et qui l’aimerait à ses côtés… Il aurait donné n’importe quoi pour une seule minute passée ainsi.

Sandra regarda sa montre, et soupira. Elle jeta un regard à l’homme à côté d’elle et qui semblait plongé dans ses pensées, puis elle rangea ses affaires. Elle se leva.

Max la sentit se lever, et alors il la regarda droit dans ses magnifiques yeux bleus. Elle lui dit :

« Bonne journée. »

Et sa voix respirait le printemps. Il lui sourit :

« Vous aussi. »

Et espéra que sa voix contenait autant de chaleur que la sienne.

Sandra sentit une bouffée de chaleur l’envahir, puis elle se détourna pour sortir du parc, d’un pas qu’elle voulait mesuré : ni trop pressé, ni trop lent, ni trop sûr, ni trop hésitant.

Max attendit qu’elle ne soit plus dans son champ de vision, puis il regarda lui aussi sa montre. Le temps était passé très vite, et il allait être en retard. Peu importe.

Il se leva et arrangea sa chemise. Il étouffait par cette chaleur. Il prit sa mallette et la porta par-dessus l’épaule, avant de s’en aller en sifflant. La jeune fille à qui il avait renvoyé le boomerang lui fit un signe de loin, ce qui l’amusa.

Il reviendrait plus souvent dans ce parc.
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Ce n'est pas du Yaoi, j'en conviens.....
Ce n'est pas non plus la suite de Chez Danny ou de Jeunesse tourmentée, j'en conviens aussi...
il s'agit juste d'un petit texte que j'ai écrit alors que je m'ennuyais (car ça arrive souvent, voyez-vous XD) en rapport avec une histoire commencée mais pas finie (qui n'est pas non plus un Yaoi.... lol)
Je voulais vous poster ça pour vous faire patienter jusqu'à ce que je me décide à vous poster quelque chose de plus intéressant.... Je sais pas si ça va vraiment marcher XD En fait, je suis sûre que non :P
Enfin, je vous rassure, j'ai dans l'idée de reprendre les derniers chapitres de Chez Danny et Jeunesse tourmentée afin de vous les poster au plus vite^^ (mais je sais pas dans quel ordre....)
D'ailleurs, vous préféreriez quoi ? Chez Danny ? Ou Jeunesse tourmentée ?
Gros bisous à tous, même à ceux qui sont là, mais ne se manisfestent po^^

Par Naishou
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Dimanche 3 février 2008



J'ai enfin décidé de poster l'une de mes histoires ! Il s'agit ici d'un court texte intitulé Apparences qui est en fait le deuxième texte que j'ai écrit. J'espère qu'il vous plaira malgré qu'il soit un peu sombre...




Apparences

En apparence, tout allait bien…

Le vent s’était arrêté de souffler, laissant au repos les branches des arbres touffues aux alentours. Le soleil n’arrivait pas à percer les nuages gris, comme s’ils ne voulaient pas le laisser réchauffer les personnes assemblées sur l’herbe verte. Il y avait des gens de tout âges, habillés de noir. Parmi eux, une jeune fille. Blonde, les yeux verts, vêtue d’un pantalon et d’une veste noire, une écharpe autour du cou, elle regardait les brins d’herbes à ses pieds.

Je ne comprends pas… Pourquoi ? Je ne sais pas ce que je fais là…Mais j’y suis.

La jeune fille leva les yeux pour fixer tour à tour toutes les âmes présentes. Elle ne connaissait personne. Mais on ne lui avait posé aucune question. On ne faisait pas attention à elle. Elle regarda droit devant elle, sans écouter les paroles prononcées tout bas. La descente avait commencé.

Je ne la connaissais même pas… Je ne lui ai jamais parlé… C’est à peine si je la regardais. Alors pourquoi suis-je ici ?

C’était une élève brillante, qui venait d’obtenir son diplôme. Les amis, elle n’en manquait pas. Filles, garçons, leurs visages défilaient dans sa tête. Elles sortait avec eux, les invitaient à des soirées auxquelles ils répondaient toujours présents, les voyaient pendant les cours…

Mais elle… ce n’était pas mon amie…Ce n’était l’amie de personne…

Ses parents étaient fiers d’elle. Un brillant avenir s’offrait à elle. Ses professeurs ne tarissaient pas d’éloges à son sujet. Les plus grandes universités de son pays, voire de l’étranger, lui ouvriraient leurs portes. Elle réussirait sa vie professionnelle, sans en douter, elle se trouverait un mari, aurait des enfants…

Pourquoi suis-je ici ?

En réalité, elle savait pourquoi elle était là. Ses parents étaient fiers d’elle. Mais ils n’étaient pas assez présents pour le lui montrer. Elle n’avait pas de petit ami à qui donner tout l’amour dont elle était capable. Elle connaissait beaucoup de monde, mais se mentait à elle-même en leur attribuant le terme "amis". Ils étaient avec elle parce qu’elle était jolie, intelligente… et trop gentille.

J’aurais dû… Oui…

Elle était intelligente et jolie. Mais elle avait dû se battre pour ça. Et elle devrait se battre toute sa vie afin de rester telle quelle. Pour garder ses amis, pour continuer à rendre fiers ses parents, pour assurer son futur.

J’aurais dû venir lui parler…

Une larme coula sur sa joue. Non, elle ne la connaissait pas. Elle n’était jamais venue lui parler. Et pourtant, aujourd’hui, elle se sentait plus proche de cette personne que de n’importe qui d’autre.

Elle était comme moi…

La jeune fille que l’on enterrait s’était suicidée car elle trouvait sa vie de solitaire trop difficile à surmonter.

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Par Naishou
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