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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 00:11



Chapitre 2

Premières rencontres

Six mois plus tôt…

Toute l’équipe était assise dans la salle de réunion, attentive à la moindre parole proférée par le directeur qui voulait que tout soit parfait en ce qui concernait le contrat Anderson. Assis dans son fauteuil de bureau en cuir, il donnait les dernières directives, et seul Alann ne semblait pas l’écouter. Le jeune architecte regardait par la grande baie vitrée la ville qui s’étendait sous leurs pieds, mélange de métal froid et de lumière éblouissante. Il se disait à quel point il était triste de disposer d’une telle vue si ce n’était que pour observer la même chose à l’horizon : une ville qui s’engloutissait dans sa pollution, sa déchéance… Tout en se promettant de finir ses jours à la campagne, il revint à la conversation :

« … les travaux ne devront donc pas prendre plus de deux mois. Je sais que cela représente un travail titanesque, mais vous aurez tous les moyens à disposition. Un effectif triplé, des équipes qui se relayeront nuit et jour et nous ne lésineront pas sur les moyens financiers… »

Alann pensait qu’il s’agissait plutôt d’un chantier suicidaire, pour la société si jamais il n’aboutissait pas dans les temps, pour la santé de ses collègues, et aussi pour la sienne. Lui qui avait été désigné comme responsable de ce chantier devrait pratiquement vivre sur les lieux, et serait le premier visé – et à chuter – en cas d’échec. C’était son premier très gros contrat. Tous les gros contrats qu’il avait dû gérer auparavant n’étaient rien comparés à ce qu’on lui demandait aujourd’hui. Alors, il avait deux possibilités : voir cette situation comme une importante promotion… ou comme un risque de se voir relégué au fin fond d’un tiroir pour tout le restant de sa carrière. Si l’on pouvait encore parler de carrière dans ce dernier cas…

« Je compte donc sur vous. Nous nous revoyons dans une semaine pour un premier bilan. »

La réunion prit fin sur ses paroles, et tous rangèrent papiers, crayons et ordinateurs portables pour sortir de la salle. Alann mit plus de temps que les autres, sachant qu’il allait avoir le droit à une réunion bien plus intimiste avec son directeur. Ce dernier s’approcha d’Alann, tirant sur les manches de son costume au prix exorbitant et sortant un cigare de la poche intérieure de sa veste. Il avait toujours eu des goûts de luxe et ne s’en était jamais caché.

« Tu es prêt ? lui demanda le directeur.

- Toujours.

- Je l’espère. Tout cela repose sur tes épaules. »

Alann leva le regard vers son interlocuteur et sourit. N’était-il pas déjà assez stressé ?

« Je suis au courant. Mais vous n’avez pas à vous inquiéter. Les plans sont prêts et n’attendent plus que l’aval des Anderson. Mon équipe pourra se mettre au travail dès mercredi. Et j’ai une très bonne équipe.

- Je ne m’inquiète pas. Ce n’est pas spécialement mon avenir qui est en jeu, mon entreprise pourra toujours se relever, Anderson n’est pas le seul gros client que j’ai dans la poche. »

Il y eut un silence entrecoupé par le rire d’Alann qui sentait la colère monter.

« Je t’ai fait entrer dans cette entreprise, dit le directeur. Alors que j’aurais très bien pu te laisser là où tu étais. Alors ne me déçois pas.

- J’ai toujours honoré mes contrats, jamais aucun client n’a été déçu par mon travail. »

Alann se tourna complètement vers son directeur, puis, une main sur son dossier et l’autre s’emparant de sa besace, il le regarda droit dans les yeux et lui dit :

« Mais Monsieur Menson, si vous êtes si sûr de vous en disant que je vais échouer, nous pouvons toujours faire un petit pari, n’est-ce pas ? »

Le directeur prit place dans un fauteuil tout près du jeune architecte et l’éblouit de son plus magnifique sourire carnassier :

« Très bien. Dites m’en plus sur ce fameux pari, Monsieur Menson… »

ooOOoo

La porte de son minable bureau claqua, menaçant d’en briser la vitre et son nom marqué dessus. Alann posa sa besace et son dossier avec violence sur le bureau en bois noir et prit place dans son fauteuil dont les roulettes avaient rendu l’âme depuis des mois. Il posa ensuite les coudes sur la surface dure et prit sa tête entre ses mains pour essayer de se calmer. Alann, depuis tout petit, était sujet à de véritables crises lorsqu’il se mettait en colère : cris, coups, il n’épargnait rien ni personne. Mais depuis quelques années, il avait su se maîtriser – parfois difficilement – et il devait pour cela remercier les thérapies, mais aussi la patience de sa mère. Désormais, il n’avait plus besoin de prendre des médicaments, et à part les rares personnes qui avaient été témoins de l’une de ses crises, il passait aux yeux des gens pour quelqu’un d’effacé, de renfermé, de calme. Heureusement que les gens s’arrêtaient la plupart du temps à la surface des choses…

Il sentit deux bras l’enserrer et ne bougea pas en reconnaissant le parfum féminin qui emplit ses narines. Un parfum qu’il avait acheté lui-même, sa seule grosse dépense du mois. Les lèvres de Syrielle vinrent déposer un baiser sur sa joue, puis elle dit :

« Et si tu me racontais, hein ? »

Elle lui massa les épaules, et petit à petit, Alann se détendit entre ses mains expertes.

« J’ai parié avec lui.

- Encore ? »

Syrielle arrêta son massage et s’assit sur le bureau, jambes et bras croisés, attendant que l’architecte s’explique :

« Tu sais comment il est… dit Alann. Il n’a pas confiance en moi, il  me sous-estime à chaque fois, et même quand je réussis l’impossible, il trouve toujours une solution pour me rabaisser. J’en ai eu marre.

- Et qu’avez-vous parié ?

- Rien de bien méchant, dit Alann après un silence.

- Tout ça ne me dit rien qui vaille…

- Tu n’as pas confiance en moi ?

- Bien sûr que si ! répliqua Syrielle, outrée. Je te confierai ma vie. Mais je n’aime pas du tout ces petits jeux dans lesquels tu te lances avec ton père. Je veux dire… Il reste ton patron. »

Alann soupira et acquiesça. Ils en resteraient là, cette fois encore. Tous deux savaient que cette conversation se réitérerait à l’avenir, mais qu’elle n’aboutirait jamais. D’un commun accord, ils reprirent leur travail. Alann avait rendez-vous le lendemain en fin de matinée, et il devait être fin prêt dès ce soir. Syrielle l’aida du mieux qu’elle put, lui procurant des échantillons de papiers peints, de tissus… afin que les Anderson aient une meilleure idée de ce qu’allait être leur future aile supplémentaire. Les heures défilèrent à une allure folle, et lorsque l’horloge indiqua vingt-heures, Syrielle se leva :

« On ne rentre pas ensemble ce soir. »

Alann  s’enfonça dans son fauteuil et posa les bras sur ses accoudoirs.

« Est-ce que cela aurait un rapport avec le nouvel arrivé dans l’équipe de maçonnerie ?

- Plutôt craquant, non ? Et cette masse de muscles, c’est… »

La jeune femme n’eut pas besoin de mots supplémentaires pour que son compagnon la comprenne.

« Très bien, dit Alann. Mais fais attention, d’accord ?

- Bien sûr, comme toujours ! »

Syrielle lui fit un clin d’œil et s’apprêtait à sortir de la pièce, mais elle referma la porte et lui dit :

« Et toi, que vas-tu faire ?

- Dormir, répondit-il avec un grand sourire. Je dois être en forme demain.

- On sait tous les deux ce qui te met en forme. Alors… à ta place… J’irais rejoindre cette jolie petite secrétaire qui te fait les yeux doux depuis plus d’une semaine. Ou ce serveur au café où on va tout le temps. L’un ou l’autre fera l’affaire de toute façon… Enfin, lâche-toi un peu ! Prends du bon temps, ça te décrispera ! »

Elle s’assit sur ses cuisses et lui dit tout en caressant ses cheveux :

« Tu dois prendre soin de toi, ok ? »

Puis elle passa ses bras autour de son cou et l’embrassa. Alann aurait bien prolongé ce baiser, mais elle lui échappa :

« Je dois y aller. Passe quand même une bonne soirée. »

Puis elle disparut dans les couloirs de l’entreprise. Alann repensa à l’arrivée de la jeune femme dans l’entreprise. Tout le monde ne voyait en elle que le mannequin qu’elle avait été pendant des années, certains collègues s’étaient même amusés à accrocher des photos d’elle en sous-vêtements Victoria’s Secret un peu partout dans les bureaux. Mais Syrielle ne s’était jamais démontée. Elle s’en amusait même, allant jusqu’à titiller la jalousie de ses collègues féminines à la langue bien pendue en attirant les regards masculins et en s’affichant avec des hommes toujours plus beaux les uns que les autres. De plus, la jeune femme ayant gardé de très bons contacts avec certains pontes de la mode et un compte en banque bien fourni, ses allées et venues étaient à chaque fois un véritable défilé : vêtements et accessoires de luxe, voiture différente tous les mois, restaurant tous les soirs, soirées dans les lieux les plus huppés… Syrielle attisait la jalousie des autres femmes et adorait cela.

Alann se rappelait encore ce qu’elle lui avait répondu lorsqu’il lui avait demandé pourquoi elle avait décidé de mettre fin à sa carrière de mannequin pour s’engager dans la décoration d’intérieur :

« Je n’y ai pas vraiment mis fin. Je défile encore, quand l’envie m’en prend, pour le plaisir ou pour revoir d’anciennes connaissances. Mais je voulais un autre avenir que de finir anorexique ou droguée. Et je ne pouvais pas non plus rester à ne rien faire. Autant mourir tout de suite sinon ! »

Si cela avait étonné Alann, ce n’était rien par rapport au soir où elle l’avait invité, lui, le je-m’en-foutiste de service, à aller dîner après une longue journée de travail, et, ensuite, à aller chez elle pour prolonger leur rendez-vous. Alann avait refusé cette dernière invitation, jouant ainsi au gentleman mal fagoté comme aimait l’appeler Syrielle. C’était peut-être pour cela qu’elle avait continué à le fréquenter, faisant fi des racontars, et surtout des pulsions homosexuelles de son partenaire. Et si Alann avait continué à la voir, c’était pour tout ça à la fois, mais aussi parce qu’elle avait gardé pour elle bon nombre de choses que le jeune architecte ne voulait pas voir ébruitées. Il ne s’agissait pourtant pas d’une véritable relation. Tous deux n’étaient pas des oiseaux faits pour être en cage. Ils préféraient voler et batifoler à leur aise, bien que les femmes – ou les hommes – ne vinssent pas faire la queue devant la porte d’Alann. Syrielle lui avait toujours dit qu’il était bel homme, mais qu’il n’avait pas de succès à cause de son style vestimentaire et de son train de vie. Monsieur ne cherchait pas les conquêtes mais attendait qu’elles se présentent à lui…

Tout en regardant l’heure qu’il était, Alann décida que ce n’était pas le bon soir pour faire des heures supplémentaires. Il s’empara de sa besace pour y glisser dossier et papiers nécessaires pour son rendez-vous avec les Anderson et éteignit sa petite lampe de bureau qui pendait négligemment au bord de la table et que Syrielle regardait habituellement comme s’il s’était agi d’une chose bonne pour la poubelle – ce qui était vrai – mais qu’elle n’avait jamais osé remplacer, Alann tenant trop à ses « vieilleries ». Ce dernier sourit.

« Alors… la petite secrétaire ou le serveur du café d’en face ? »

ooOOoo

Alann détestait définitivement cette maison. Tout ce luxe, ces artifices venant rappeler à chaque visiteur que la personne vivant ici était l’une des plus grosses fortunes du pays, lui donnaient envie de vomir. Pourtant, Alann réussit à sortir du taxi que lui avait appelé Syrielle pour aller se présenter à l’entrée. La jeune femme l’avait obligé à prendre un taxi, ne pouvant supporter l’idée qu’il s’y rende de nouveau en bus puis à pieds. Si Alann avait cédé pour le taxi, en revanche, il avait laissé au bureau le costume qu’elle lui avait acheté pour remplacer ses « guenilles ». Il se sentait beaucoup mieux dans le jean troué et le pull bleu marine qu’il avait enfilés que dans un costume griffé Calvin Klein

Alann n’eut pas besoin de frapper à la porte. Denis, le majordome qui l’avait accueilli lors de sa première visite, l’attendait déjà, bras croisés devant le torse, en molosse bien dressé. Alann lui offrit son plus beau sourire, mais le visage de Denis ne cilla pas, si ce n’est pour lui souhaiter le bonjour et la bienvenue. Il l’escorta ensuite jusque dans le salon où ils trouvèrent Madame Anderson en compagnie d’un homme pas plus âgé qu’elle et qu’Alann. Ce dernier reconnut celui que Syrielle avait présenté comme étant le fils Anderson. Mais Alann n’arrivait plus à se souvenir de son prénom.

En revanche, il sentit immédiatement qu’il n’arrivait pas au bon moment. Assis l’un en face de l’autre dans de gros fauteuils en cuir, ils semblaient pris dans une conversation importante et déplaisante, du moins pour le fils qui ne cachait pas sa contrariété. Sa belle-mère, au contraire, affichait toujours son visage calme et serein, peut-être trop pour une personne qui n’avait pas encore trente ans. Elle souffla quelques mots inaudibles pour Alann, mais qui eurent le don d’apaiser le fils, puis elle se leva pour venir saluer Alann. Après les civilités d’usage, elle fit les présentations :

« Monsieur Menson, je vous présente Diran, le fils unique de mon mari. »

Diran sembla alors enfin apercevoir Alann et se leva de son fauteuil pour venir lui serrer la main. Il ne manqua pas de le regarder de haut en bas comme s’il voulait l’étudier, et dit, avec un sourire qui ne plut pas à l’architecte :

« Bonjour, Monsieur Menson… »

Alann était presque sûr et certain que sa voix n’était pas aussi sensuelle au quotidien. Ils prirent place dans les fauteuils autour de la petite table basse en verre alors que Madame Anderson s’excusait pour l’absence de son mari, parti à l’étranger pour une raison qu’Alann ne prit même pas la peine de mémoriser. L’architecte sortit les plans pour obtenir l’approbation de sa cliente, décrivant dans les moindres détails ce qu’allaient être les travaux effectués : abattage d’un mur, bruit, construction de nouveaux murs, bruit… tout cela pour lui faire comprendre que les semaines à venir allaient être tellement pénibles qu’il était préférable qu’elle ne se trouve pas sur les lieux.

« Pour que tout soit fait dans les temps, mon équipe va devoir intervenir jours et nuits.

- De toute façon, mon mari a décidé d’aller dans notre appartement situé en centre-ville, mais il aura trop de travail pour venir tous les jours. Moi… eh bien je vais prendre deux mois de vacances au soleil… »

Madame Anderson sourit, regardant tour à tour Alann et Diran, ce dernier ne semblant pas partager sa joie.

« Mais Diran, lui, viendra vous voir tous les jours. Son père lui a confié cette… tâche. »

Alann hésita, étonné. C’était bien la première fois qu’un client tenait tant à se trouver sur les lieux des travaux au point de s’y rendre tous les jours…

« Mon père veut s’assurer que son argent est bien employé... »

Diran sourit, comme s’il avait lu dans les pensées d’Alann, ce que détesta celui-ci. Mais il lui dit, en lui rendant son sourire :

« Eh bien vous n’aurez qu’à me demander. Je me ferai un plaisir de vous accueillir et de vous faire faire le tour du chantier. »

« On verra bien si tu auras envie de revenir après avoir abîmé tes chaussures à cinq cents dollars sur le chantier, playboy… »

« Vous m’en voyez ravi, Monsieur Menson. »

Alann leur précisa ensuite qu’il voulait commencer les travaux dès le lendemain, ce à quoi Madame Anderson n’opposa aucune objection. Alann lui proposa de lui laisser les croquis et échantillons établis par Syrielle afin qu’elle en prenne connaissance et qu’elle les appelle si jamais quelque chose ne lui plaisait pas, puis il décida de prendre congé après lui avoir dit que son équipe et lui seraient là à la première heure le lendemain. Il se leva ensuite de son fauteuil, serra la main frêle de sa cliente et fut raccompagné par Diran qui le laissa passer devant. Etrangement, Alann se surprit à penser qu’il aurait souhaité que l’armoire à glace le raccompagne. Il pouvait sentir le regard de Diran dans son dos. Du moins préférait-il l’imaginer en train de fixer son dos… Mais peut-être avait-il trop d’imagination. Il n’avait jamais aimé être regardé comme un morceau de viande, mais il fallait dire que le regard vert de Diran avait vraiment quelque chose du prédateur… Un prédateur séduisant, certes, mais vu son attitude suffisante, Alann n’avait pas le moins du monde envie de se retrouver entres ses griffes.

Ils arrivèrent enfin devant la porte d’entrée, alors Alann se retourna vers Diran qui le regardait avec un sourire en coin :

« Vous êtes vraiment sûr de vouloir venir sur le chantier demain ? »

Diran croisa les bras sur son torse – musclé et bien apparent à travers sa chemise entrouverte – et pencha légèrement la tête sur le côté avant de dire, toujours souriant :

« Mon héritage en dépend alors… Désolé de vous décevoir, mais oui, je serai là.

- Oh mais au contraire, cela me réjouit. N’oubliez pas de me faire appeler quand vous arriverez.

- Sans problème, Monsieur Menson. Ce sera un véritable plaisir… »

« Connard… »

« Je vous dis donc à demain, Monsieur Anderson. »

Ils se serrèrent la main. Alann était persuadé que Diran avait fait exprès de retenir la sienne plus longuement, mais il ne s’attendait sûrement pas à ce que l’architecte soutienne son regard, avec – il l’espérait – la même lueur de malice. Il lui tourna le dos et sortit de la maison pour aller retrouver le taxi qui l’attendait, comme prévu. Lorsque le taxi se mit en route, Alann assis à l’arrière, le jeune homme jeta un bref regard vers la demeure. Diran était toujours là et regardait le véhicule s’éloigner, adossé au chambranle de la porte.

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Oui, vous ne l'attendiez pas... lol
Le chapitre de Tel est pris... arrivera dans deux semaines environ, juste le temps que les choses se passent.
J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop :S
Merci à vous qui passez par là !

Merci Cannibale pour la soirée "tubes & disco", ça fait passer le temps, et surtout, ça met de bonne humeur^^ (je pense qu'avec un peu d'entraînement, notre danse sur "night fever" sera tellement géniale que Miss Fine n'aura plus qu'à bien se tenir XD)

Je vous dis à dans deux semaines (environ)


Par Naishou - Publié dans : Mensonges
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Commentaires

oh oh j'aime bcp ce début d'histoire ^^ tres prometteur (oula ca va être chauuuud lol)
bonne continuatio!
Commentaire n°1 posté par kawinou le 12/03/2009 à 01h32
Merci beaucoup Kawinou pour ton commentaire^^
ça risque effectivement d'être chaud entre ces deux-là !
A bientôt
Réponse de Naishou le 12/03/2009 à 08h51
Enfin de retour ! Enfin ! Rah ! Je suis heureux de pouvoir lire à nouveau quelque chose de toi. Et je dois dire que ça ne me déplait pas. C'est même très divertissant, voir rafraichissant. Ca fait une petite coupure dans Tel est pris... Justement au moment où je me demandais quand est-ce qu'on aurait une petite suite à cette histoire ? Ca tombe bien !
Maintenant, ma petite critique :
Chapitre long et agréable à lire. Que du plaisir ! En plus, j'ai l'impression que tu as pris du plaisir à l'écrire, non ? Car je trouve que l'histoire est très bien découpé et raconté. Ca se met en place petit à petit. On lit avec facilité. Les petites anedoctes sur les personnages sont très bien glissées entre deux événements.
Bref, je crois que j'adore ?

Bon baiser d'Ambroisie
Commentaire n°2 posté par Ambroisie le 12/03/2009 à 21h27
Désolée !!! Oui, comme tu peux le voir, j'ai bien reçu ton commentaire, mais mon concours n'ayant pris fin qu'aujourd'hui, je n'ai pas vraiment eu le temps de te répondre. Je suis vraiment désolée !
Je suis ravie de voir que ce chapitre a été à ton goût ! Et que dire à part que le hasard fait bien les choses, non ? lol
Effectivement, j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre. Cette histoire (comme toutes les autres m'enfin....) me tiens vraiment à coeur, et je voulais essayer de faire quelque chose de différent. On verra si j'y arrive ! Dans tous les cas, merci beaucoup pour ton commentaire qui m'a rassuré en cette période de doute !
Le prochain chapitre de cette histoire devrait arriver début avril (eh oui, j'ai encore l'oral à préparer T__T).
Merci de ton passage et de m'avoir donné ton avis qui est toujours le bienvenu ! :D
Bisous !
Réponse de Naishou le 18/03/2009 à 18h20
simpa ce debut, original... une bonne histoire en perspective!
Commentaire n°3 posté par anna le 22/03/2009 à 22h09
Merci pour ton commentaire ! J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes^^
Réponse de Naishou le 24/03/2009 à 14h44
vraiment vraiment intéressant
Commentaire n°4 posté par Cindy le 27/03/2009 à 05h11
Merci
Réponse de Naishou le 27/03/2009 à 07h46

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